Le Népal

Situation géo-politique

Situation

Le Népal est un pays d'Asie situé dans l’Himalaya et bordé au nord par la République Populaire de Chine, région autonome du Tibet, et au sud par l'Inde. Sa capitale est Katmandou, la langue officielle est le népalais et la monnaie est la roupie népalaise.

Le Népal est un petit pays de 147 181 km2 dont l'altitude varie de 60 mètres dans le Téraï jusqu'à 8 848 mètres avec l'Everest. Cet énorme dénivelé entraîne une grande diversité de climats et de terrains: * subtropical dans la zone du Téraï au sud; * tempéré dans la région centrale de montagnes basses et collines; * froid et sec dans la région des montagnes hautes de l'Himalaya. Seul 20% de la superficie totale du pays est cultivable, et les besoins croissants en chauffage et en riz de la population entraînent une déforestation inquiétante.

Politique

Le régime fut une monarchie constitutionnelle de 1990 à 2007. Le chef d'État fut le roi Gyanendra Bir Bikram Shah Dev dès 2001, suite à l'assassinat du roi Dipendra, son neveu. La fonction de roi était héréditaire. Il nommait le gouvernement selon les recommandations du Premier ministre. Le Premier ministre était le chef du parti majoritaire lors des élections législatives. La Constitution fut adoptée en 1990 (année népalaise 2047). Le roi Gyanendra déclara le 1er février 2005 l'état d'urgence pour 3 ans, suspendant le gouvernement, assignant le Premier ministre Sher Bahadur Deuba à résidence. Il nomma un gouvernement de fidèles supposés lutter contre la rébellion maoïste et la corruption. Le Parlement et les Conseils locaux ayant été dissous en 2002, il n'y avait plus de pouvoir élu au Népal. En avril 2005, le roi Gyanendra promit des élections municipales dans un délai d'un an. Malgré les demandes des organisations non-gouvernementales, il refusa la tenue d'élections législatives. Les partis politiques népalais se rallièrent sous le mot d'ordre commun de réinstallation du Parlement dissout en 2002. En avril 2006, une grève générale fut déclanchée à l'instigation des partis d'opposition et de la guérilla maoïste, dans le but de faire plier le roi. Acculée par l'opposition démocrate, la guérilla et la communauté internationale, Gyanendra céda et réinstaura le Parlement dans ses droits le 24 avril suivant. Le 27 avril, le roi nomma Girija Prasad Koirala, Premier ministre. Aussitôt investi, ce dernier déclara devant les parlementaires, son intention de convoquer une assemblée constituante, destinée à en finir avec la monarchie. Durant le mois de mai suivant, le Parlement vota une série de réformes institutionnelles supprimant tant des prérogatives royales (commandement de l'armée, nomination du gouvernement) que le caractère sacré de monarchie (désormais, le roi pourrait être poursuivi devant les tribunaux comme tout citoyen). De plus, le monarque serait tenu de payer ses impôts comme tout Népalais.

En décembre 2007, le Parlement met fin à la monarchie.

En avril 2008 ont lieu des élections générales, considérées comme globalement pacifiques et représentatives. Les Maoïstes remportent une nette victoire qui surprend la plupart des observateurs sans toutefois atteindre à la majorité absolue.

En mai 2008, la République est proclamée, mais en juin 2008, les Maoïstes quittent à nouveau le Gouvernement faute d’en obtenir la tête.

En juillet 2008 : Ram Baran Yadav devient le premier Président de la République et, en novembre 2008, l’assemblée Constituante annonce son calendrier de travail qui doit déboucher sur une nouvelle constitution le 28 mai 2010. Les opérations traînent en longueur et le 1er novembre 2011, le mandat de l’Assemblée Constituante est à nouveau prolongé de 6 mois La Cour Suprême décide que cette prolongation sera la dernière…..mais la politique népalaise n’arrive pas à se sortir de l’impasse créée par l’opposition entre les Maoïstes intraitables et les autres partis plus modérés.

Le 27 mai 2012, l’Assemblée Constituante est dissoute sans que celle-ci ait voté de nouvelle constitution et élection d’une nouvelle Assemblée Constituante le 22 novembre 2012.

Après la nomination d’un conseil électoral intérimaire en mars 2013, des élections ont eu lieu le 20 novembre 2013 et malgré le boycott de ces élections, la participation fut massive (78%) et permit la formation d’une assemblée constituante à majorité centriste. Cette assemblée, chargée de rédiger la nouvelle constitution, a tenu sa première séance en janvier 2014.

Le séisme du 25 avril 2015 a entraîné une mobilisation dans l’urgence des différents partis politiques et les a amenés à s’entendre enfin pour promulguer une nouvelle constitution le 20/09/2015. Celle-ci instaure la plus jeune république fédérale au monde et proclame le sécularisme.

Le gouvernement de coalition, élu en août 2016 et dirigé par l’ancien militant maoïste Pushpa Kamal Dahal, a poursuivi les efforts de réconciliation nationale. Il a démissionné en juin 2017 pour laisser place au gouvernement de M. Sher Bahadur Deuba, président du parti du Congrès népalais, comme prévu par l’accord de coalition. Par ailleurs, pour la première fois depuis 1997, des élections locales ont été organisées dans le pays en 2017 (en mai, en juin et en septembre). Des élections régionales et nationales ont eu lieu en janvier 2018.

Selon le texte constitutionnel, le Népal est une République parlementaire de type fédéral. La Présidente de la République, Bidhya Devi Bhandari, a été élue le 28 octobre 2015 mais l’essentiel du pouvoir exécutif est détenu par le Premier ministre.

Le pouvoir législatif est provisoirement aux mains de l’assemblée constituante, composée de 601 membres. La vie politique est marquée par un système multipartiste, avec trois partis principaux, le parti communiste maoïste unifié (UCPN-M), le Congrès népalais (Nepali Congress) et le parti communiste-léniniste unifié (CPN-ULM).

En 2018, la nouvelle structure fédérale du Népal se met tout doucement en place. Les assemblées provinciales ont élu des responsables et les gouvernements provinciaux seront bientôt formés. Les six provinces actuellement formées et désignées seulement par des numéros se cherchent chacune un nom. Simultanément les gouvernements locaux explorent avec précaution les nouveaux pouvoirs que leur seront dévolus ; par exemple, il est prévu qu’ils prennent en charge la politique de l’éducation.

Le Népal est en train de vivre une transformation majeure. Il faudra que les différents niveaux de pouvoir se forcent à coopérer et ceci rapidement même si l’idée même du fédéralisme risque de prendre un certain temps pour évoluer.

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Tout au long de la scolarité, les parrains et marraines reçoivent des nouvelles de leurs filleules et correspondent avec elles. Ils peuvent les rencontrer. C’est même un bonheur de leur rendre visite!

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